Test en conditions : Les Adibla Life +, du (très) bon bluetooth.

Salut à tous les BTTCiens,

Aujourd’hui un article un peu spécial, car je teste un produit que l‘on m’a prêté. Je vous l’annonce tout de suite, donc on ne criera pas à l’article sponsorisé ^^.

Comme vous le savez, chez BTTC, on aime beaucoup la musique. Et personnellement, je porte un grand intérêt aux casques, écouteurs et musique mobile.

D’habitude, je suis un adepte du filaire, mais lors d’une visite à la Foire de Paris, un essai des écouteurs d’Adibla m’a bien bluffé, changeant mon avis sur les écouteurs Bluetooth:

De : C’est pratique pour des écouteurs de tous les jours, mais la qualité n’est vraiment pas top.

À : Ça peux vraiment avoir un super niveau.

Donc j’ai contacté l’entreprise (qui se trouve être en partie française, donc ça facilite pas mal les choses^^) et nous voici partis pour un prêt de matériel pour le tester sur mon blog : le Bonheur.

Vous aurez donc la chance sur BTTC de lire déjà ce premier article qui présente les écouteurs NeckMaster Life Plus d’Adibla dans l’optique d’un test en situation. Mais aussi un second article sur leur modèle audiophile : les NeckMaster Elite.

Pour ce qui nous intéresse aujourd’hui, il s’agit donc des NeckMaster Life Plus.

Présenté comme le premier modèle de la gamme NeckMaster d’Adibla, il s’agit donc d’écouteurs Bluetooth (oui vraiment) à 109€ (au moment ou je vous parle). Ces écouteurs sont destinés à tous, mais spécifiquement aux sportifs et aux grands nomades (par leur tenue et leur légèreté).

Comment je les ai testés ?

Ces écouteurs sont présentés comme les écouteurs entrée de gamme de chez Adibla, équipés d’une version plus légère de leur algorithme de reconstruction du son (3 profils sonores au lieu de 7 et un son de qualité inférieure), je les ai donc testé sur le terrain de la praticité, de la qualité de son, mais aussi du confort au quotidien. La question est : peuvent-ils entièrement remplacer des écouteurs filaires, voire faire mieux? Ou le passage au Bluetooth n’est-il pas encore pour tout de suite?

Je les ai donc utilisés pendant plusieurs semaines tous les jours, comme j’utilisais mes filaires. Trajet en transports, à vélo, sport, et écoute au boulot (OpenSpace bruyant). Je ne vous gâche pas la surprise en vous disant que j’ai parfaitement fait la transition et qu’ils m’ont apporté beaucoup d’avantages par rapport au filaire.

C’est Qui Adibla?

Adibla, c’est un nom, qui normalement, ne dit rien à beaucoup d’entre vous. En effet, cette marque est jeune (fin 2015), et n’a pour le moment que 3 modèles à son actif, les neckmaster Life, Pro et Elite.

Malgré cette jeunesse, cette boite, franco-coréenne, à une belle expérience du Bluetooth, des problèmes liés, et de la musique en Bluetooth. C’est notamment l’équipe d’ingénieurs (dirigé en Corée par un ex-Samsung !) qui a étudié la psycho-acoustique pour rendre des écouteurs le plus agréable possible. Car en effet, après le massacre que le Bluetooth fait subi au signal, il faut le reconstruire au mieux, mais on en parlera un peu plus bas.

L’entreprise est connue grâce à son NeckMaster Pro, un tour de cou avec écouteurs assez tourné vers les pros et qui a pour particularité de savoir reproduire la « signature sonore » de grandes marques productrices de casques. Elle s’est maintenant tournée vers des signatures sonores personnelles, établies avec leur équipe. De 3 a 7 signatures sont disponibles selon le modèle.

Depuis ce modèle pro, la gamme a gagné une entrée de gamme (le neckmaster Life (ou la version life + maintenant, que je teste.) et le neckmaster Elite, qui est le haut de gamme (et qui viendra bientôt en test dans ce blog).

Leur technologie de reconstruction du son s’appelle J-Nat, qui existe en plusieurs déclinaisons selon la qualité et le nombre de réglages disponibles ( 3 pour le life et jusqu’à 7 pour les NeckMaster Elite).

Petite précision : j’ai demandé à Alain Favier, le PDG d’Adibla ce qu’il entendait par psycho-acoustique, et on voit vite qu’on se rapproche plus de l’art que de la science, voici ma question et sa réponse :

C’est une entreprise que j’aime bien et dont j’espère entendre parler de plus en plus car leurs produits sont vraiment top. C’est pour ça que j’ai décidé de vous parler d’eux.

Pourquoi reconstruire le son après le transfert Bluetooth ?

Une chose à savoir sur le bluetooth, c’est que c’est une techno faite pour deux choses : communiquer de près (10m maximum) et communiquer rapidement. En gros, elle n’est pas équipée pour transférer de manière instantanée de gros paquets de données.

Je ne sais pas si vous l’aviez déjà fait, mais il m’est arrivé personnellement de transférer des données de téléphone à téléphone en bluetooth il y a quelques années (avant la naissance des smartphones, donc quelques longues années), et le transfert d’une musique en MP3 par exemple, prenait déjà bien plus que les 3 minutes de la chanson.

Ce qu’il faut comprendre, c’est que quelque soit le format et la qualité de votre musique de base (un MP3 bien assez léger pour passer tel quel ou un WAV monstrueux), transmettre en bluetooth, c’est encoder et décoder selon des codecs spéciaux pour le bluetooth. Plusieurs codecs (façon d’encoder et décoder) existent, plus ou moins destructifs, mais aucun transfert musical (en écoute) bluetooth ne se fait sans passer par la case encodage et décodage.

Malgré l’augmentation (légère malheureusement) des débits, le bluetooth ne permet toujours que le transfert à 352 kb/s, donc un encodage assez violent est nécessaire.

De manière générale, le codec utilisé est le codec SBC, ce codec est assez impressionnant, mais aussi très destructif. Il permet un encodage à la volée qui varie selon la capacité de la liaison bluetooth, en gros, si votre téléphone est connecté à des écouteurs, une montre, une voiture,… et que tout essaye de transférer en même temps, les terminaux vont d’eux-mêmes baisser la qualité d’encodage pour permettre de continuer à diffuser sans coupures, au dépens de la qualité audio bien entendu. C’est l’équivalent du MP3 pour la transmission bluetooth.

Si les deux appareils sont compatibles (s’ils connaissent le codec), les deux appareils peuvent décider d’utiliser des codecs plus performants, et surtout moins destructifs, tels L’APT-X chez Android, Microsoft ou autre et l’AAC chez Apple. Ceci n’est évidemment possible que si les deux appareils sont compatibles (soumis à certification) avec le même codec. Un codec encore plus performant est aussi disponible, le LDAC, mais c’est une technologie propriétaire à Sony et les modèles sont rares et chers.

Dans un premier temps, les deux appareils, lors de l’appairage, vont donc sélectionner automatiquement le codec le plus adapté à la transmission (meilleure qualité dans les débits et codecs disponibles).

Quoi qu’il arrive, le son est donc compressé de manière destructive (pour plus d’information sur la compression destructive et non-destructive, je vous invite à jeter un petit coup d’œil sur ma chronique du son dédié à la numérisation).

Pour compenser cela, en plus d’être compatible APT-X et AAC, Adibla met donc en oeuvre un système de retraitement du son afin de le retravailler APRÈS la transmission (et c’est ça qui est fort ^^).

Encore une petite question posée à Alain Favier, qui nous répond une fois encore en image :

Le canal Bluetooth jusqu’à sa version 4.2 ne peut transmettre au-delà de 352 kb/s sur la majorité des smartphones ce qui veut dire que toute source audio d’un format supérieur (FLAC, WAV, CD…) fera très peu différence à l’écoute car l’excédent n’est tout simplement pas pris en compte.  Nous écouteurs se suffisent d’une bonne source correctement compressée. Par exemple la plateforme iTunes ne dépasse pas les 252 kb/s qui est leur format propriétaire AAC. 

Ce que je voulais dire par là est que l’écoute d’un fichier RAW en Bluetooth ou ce même fichier compressé à 352 kb/s ne donnera aucune différence à l’écoute pour la grande majorité d’entre nous. Comme une Ferrari dont le régulateur la bride à 130 km/h (elle gardera tout de même sa superbe accélération mais seulement de 0 à 130 km/h).

À savoir, tous ces codecs et transmissions utilisent un profil bluetooth, genre de chapeau technique qui permet la transmission des informations, la gestion de la télécommande et plein d’autres choses. Ce profil s’appelle A2DP pour la musique et AVRCP pour la télécommande. Des terminaux compatibles avec ces profils sont nécessaires à l’utilisation à fond des fonctionnalités des écouteurs (l’exemple que j’ai en tête c’est l’impossibilité de changer de « profil » audio lorsque l’émetteur est ma montre connectée).

Bon et alors, ils sont comment ces écouteurs ?

Je me doute que ce ne soit pas vraiment ce à quoi vous vous attendiez quand vous avez vu que je faisais un test de matériel. Sûrement plus à un unboxing et un avis sur le matériel. Ne vous inquiétez pas, tout vient à point a qui sait attendre.

Je pense simplement que c’est assez difficile de comprendre le produit que je vous présente sans comprendre ce que c’est que le bluetooth et quels en sont les problèmes.

Car en effet, le modèle présenté est une entrée de gamme…  à 109€. Alors qu’on trouve sur Amazon des écouteurs bluetooth à 10€ sans soucis, et même des compatibles APT-X à 20€, je le sais, j’en ai acheté et je les ai essayés (bien sûr ^^ ). Et je peux vous dire qu’il n’y a pas photo, la preuve, je suis resté au filaire jusque là. Le prix de la praticité était trop élevé.

Voici comment va se dérouler la partie « test » de cet article. Vous pouvez cliquer sur chacune des parties pour y aller directement ( si vous n’êtes pas intéressés par les unboxing par exemple).

I. Unboxing

II. La praticité

III. Le son

IV. Conclusion, les plus et moins.

Unboxing

Adibla à fait un super boulot sur la boîte du nouveau Life +, si les anciennes étaient compliquées à ouvrir, celle-ci glisse parfaitement et s’ouvre très bien (en comparaison avec le Elite, il n’y a pas photo ^^) .

La boîte est plutôt jolie, brillante et entièrement en anglais et français.

   
   

La boîte intérieure est plus sobre, bien finie.

Mais évidemment, le plus intéressant est à l’intérieur, un petit sac de transport, le câble de chargement (un peu court, mais en micro USB, donc très facilement changeable), 3 paires d’oreillettes en silicone, et 3 paires de leurs oreillettes en mousse à mémoire de forme (d’excellente qualité, mais j’y reviendrai), et 4 paires de stabilisateurs pour le sport (très utile pour les oreillettes en silicone, mais je m’en passe aisément avec les mousses).

   
   

Le packaging contient également un mot de remerciement (ça fait toujours plaisir) ainsi qu’une notice en français.

Les embouts sont d’excellente qualité et le pack est très complet, de quoi s’amuser un peu sur le montage (les embouts en mousse sont un peu durs à retirer, mais Adibla nous montre comment faire en vidéo).

 

Enfin, Adibla fourni également une petite pince qui s’accroche au câble et permet une bonne stabilité pendant le sport.

 

La praticité

Adibla à choisi d’adopter une forme très discrète, qui est bien plus passe partout que la plupart des modèles « sport » du domaine

Jaybird freedom

Jabra Sport Pace

 

 

 

 

 

 

 

Personnellement, je préfère, notamment parce que j’utilise les écouteurs aussi bien pour le sport que pour l’écoute de tous les jours. Le look discret et pro des neckmaster Life + me plaît plus. Le fait qu’ils soient en métal donne aussi une touche classe et impression de robustesse aux Life +.

La télécommande est très discrète et ne déséquilibre pas les écouteurs (ils ne glissent pas d’un côté du cou en utilisation). Le fait que les écouteurs soient aimantés permet aussi de les porter autour du cou toute la journée sans même les sentir (ils sont très légers, 12 grammes, ça aide pas mal).

 

Autonomie

Côté autonomie, vu la taille de la batterie, j’ai été très agréablement surpris de voir que les 8 heures d’écoute étaient bien respectées, et même dépassées par moment. Une charge me tenait environ 4 jours à raison d’une heure le matin, environ une heure dans la journée et une demi-heure le soir, le tout sans jamais les éteindre (la veille est très efficace et ne consomme presque rien).

Le seul point négatif concerne l’affichage de la batterie restante, sur demande, une voix vous donne le niveau de batterie en anglais (Full, enough ou low), mais le passage à « low » entraîne la répétition du message « the battery is low » régulièrement ce qui empêche de profiter des derniers % de batterie. Le « low » tient d’ailleurs peu de temps (5-10 minutes) ce qui fait que n’ayant pas le réflexe de les recharger en prévention après deux jours de « enough », je me suis retrouvé parfois sans musique sur le retour, la faute à moi, mais frustrant quand même.

La charge est très rapide et 30 minutes suffisent à remplir la batterie à fond, un excellent point.

Tenue

Je précise ici que j’utilise quasiment exclusivement les mousses fournies, qui sont d’excellente qualité, même comparées aux mousses comply que j’utilise sur mes autres écouteurs intra-filaires.

D’après ce que j’ai compris, Adibla fournissait en premier lieu des mousses comply avec ses écouteurs, mais a décidé de fabriquer ses propres mousses. Je ne peux que les féliciter, car la densité est plus élevée et la tenue et l’isolation s’en ressentent.

Je n’ai jamais perdu un écouteur, ni même senti l’écouteur se barrer, s’ils sont bien mis, ils resteront en place, malgré tous les mouvements que vous pouvez faire (testés en conditions réelles ^^ vélo, course, exercices variés (burpees, jumping jacks et autres sauts de cabri). Le câble est bien calé à l’arrière (avec la pince pour le sport) et l’isolation est parfaite.

Pour les oreillettes en silicone, la tenue est un peu plus classique et l’isolation en prend un coup (mais on peut difficilement blâmer Adibla pour ça, c’est physique et c’est pareil pour tous les écouteurs à isolation passive). Le plus, évidemment, c’est la présence de tous les stabilisateurs dans le packaging.

Étanchéité

Encore une fois, les Life + vont au-dessus de mes espérances. Il est annoncé une résistance à la transpiration et elle est là. Au bout de presque un mois d’essai, aucune trace d’usure, le port de chargement est immaculé (le cache fait très bien son travail) et même sous une pluie battante, aucun souci avec l’étanchéité.

Fonctions

En plus de faire de la musique, si vous installez l’application Adibla (sur le google play store), vous aurez aussi accès à certaines fonctionnalités pratiques, comme la lecture des notifications qui est plutôt pratique, mais que j’ai jugée un peu trop envahissant en mode automatique, heureusement un mode permet de ne les lire que sur pression de deux boutons, au top en vélo par exemple. Le neckmaster peut aussi vous annoncer le nom de la personne qui vous appelle.

Une fonction d’appel rapide est aussi présente, permettant d’appeler un contact d’un simple double appui sur le bouton play.

La télécommande est complète, elle permet le play pause, l’avance rapide, le passage à la prochaine ou précédente musique et actions sur les appels téléphoniques.

Enfin, si vous partez en oubliant votre téléphone, le neckmaster sonne pour vous prévenir, le même système est disponible dans l’autre sens (oubli du neckmaster). Très pratique quand on part un peu vite de chez soi, dommage que ça ne marche pas avec les clefs ^^.

Le son

Côté son, c’est assez bluffant. La restitution des musiques est très bonne, ça on s’en doutait, c’est pour ça qu’on met un budget assez important dans des écouteurs Bluetooth, mais le plus bluffant, surtout quand on vient du merveilleux monde de l’audio analogique, ou du moins filaire, c’est qu’il est très bon quelque soit la source.

Mon téléphone a une sortie ligne de mauvaise qualité (parfois je pleure un peu avec mon casque ^^) et cela n’a aucun impact sur les Life + (voir plus haut dans les explications sur le bluetooth pourquoi c’est un peu normal quand même). Ce qui est vraiment top, c’est que la signature sonore et la qualité sont la même sur téléphone, PC, ou même ma montre connectée. On s’affranchit donc de la règle de l’analogique qui dit que la source doit être excellente pour avoir un excellent son. Ici, Adibla s’occupe de tout et qu’on lui donne un mp3 128Kbps ou un bon FLAC, il s’occupe de tout faire sonner (ça fait un peu fanboy, mais quand on sait que pour avoir le meilleur son, je prends de bons fichiers, dans un bon lecteur avec un bon casque, ça simplifie beaucoup).

En toute honnêteté, le son est bon, du niveau de bons écouteurs filaires, mais en ayant essayé le Elite, on voit qu’il y a un bon niveau au-dessus aussi, ce n’est pas à proprement parler un son audiophile, c’est un très bon son d’écouteurs intra.

Le Life + propose 3 modes, un « classique » (appelé « Adibla » je crois bien) qui est équilibré, une sonorité un peu chaude, mais sans trop en faire et au détail correct. Un mode « détaillé », qui enlève beaucoup de chaleur pour amener un détail dans la musique assez poussé. Enfin, un mode « Bass boost », qui donne un gros impact de basses, mais qui, à mon goût, enlève un peu la cohérence du son.

Jays A-Jays 5, qui me suivent depuis bientôt 5 ans – 99€ à l’époque.

Personnellement, je n’utilise que la signature « Adibla », qui me satisfait parfaitement et que je comparerai à mes jays A-jays 5, qui sont de très bons filaires, d’une gamme de prix équivalente (mais filaires ^^). Un de mes amis, amateur de bonnes basses, m’a avoué être bluffé par la capacité des écouteurs à délivrer de bonnes basses (sans trop de distorsion) en mode « Bass Boost ». Mais je n’ai encore trouvé personne qui préfère le son analytique, que je trouve un peu métallique.

 

Le réglage du volume est assez pratique et permet aussi d’avoir un double réglage (un sur la source et un sur les écouteurs). Sur les sources compatibles, ça permet d’avoir un réglage plus fin si votre source ne le permet pas (certains paliers de volumes sont assez imprécis).

Enfin, point très agréable, la prise au vent et les bruits parasites sont quasiment absents. Que ça soit le bruit du câble sur les vêtements ou le bruit du vent en vélo, aucun soucis, l’isolation est parfaite.

Appels

Aucun souci de son pendant les appels, que ça soit en environnement calme ou agité. À vélo, pas de miracle, le son est un peu « encombré » par le vent. Adibla a mis en place un retraitement au niveau du micro destiné à isoler la voix pour la rendre plus audible. Pas de différence notable lors des appels, mais il est vrai qu’on m’entend bien, donc je vais dire que ça marche ^^

Conclusion

Pour conclure, je dirai assez simplement que les Life + d’Adibla sont de très bons écouteurs bluetooth. Ils cumulent toutes les qualités du bluetooth (praticité, liberté) avec une qualité de son digne de très bons filaires. La qualité est vraiment ressentie et ils méritent largement leurs éloges.

Ils sont très pratiques, le métal leur confère une bonne sensation de résistance et ont su m’accompagner partout dans ce test. Le son est de bonne qualité, et même si je n’utilise qu’une signature sonore, ils valent très bien le coup. Le placement dans la gamme est, je pense, judicieux et pour 109 €; on pouvait je pense, tomber sur bien moins bien. La marque Adibla se développe et j’en suis ravi, car ce nom mérite d’être connu.

 Les Plus :

  • Très bon son quelque soit la source
  • Design métal et classe (c’est personnel mais bon il s’agit de mon avis ici)
  • Fonctions bien pensées
  • Tenue parfaite
Les Moins :

  • Affichage de l’autonomie un peu précaire
  • Signatures sonores peu subtiles (basses et analytique).
  •  Prix qui peut en décourager quelques uns (ça les vaut à mon avis, mais il faut vraiment les essayer pour se rendre compte)
  • Indications vocales en anglais

Merci à Alain Favier et à Adibla de m’avoir fourni ces écouteurs pour le test, et à Clémentine qui a permis que cet article ne pique pas trop les yeux.

N’hésitez pas à aller les voir dans leur auditorium dans le 15ème (51 rue Dombasle, 75015 Paris). Ils sont très accueillants et prennent vraiment le temps de discuter de leur passion (et peut-être la vôtre).

 

 

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Marc

Admin et auteur chez BackToTheClassics
Créateur et Auteur de BackToTheClassics.com,
Je suis à la recherche de choses a faire avec mes mains, amateur d'informatique, de musique, de bricolage, de cuisine et de bidouillages en tout genre.
J'aime beaucoup les lames (couteaux, rasoirs) et je m’intéresse beaucoup à la manière dont sont faites les choses (préparations, artisanat...).

Sinon professionnellement je suis consultant fonctionnel en Systèmes d'informations, et accessoirement, je suis guitariste, chanteur, et amateur de soirées entre amis.
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